From A Biography To An Essay

Photo Iain John Morrison

Leo Apotheker‘s Biography

In order to address what makes Leo, Leo, I must be able to express myself freely; in a literary format that allows it.
A biography is primarily based on fact, which leaves little room for interpretation.
Hence I have chosen to present Leo Apotheker’s life story in the form of an essay, A Life Without Love.

Your life will always be missing one thing. This void defines who you are in many ways.
Unfortunately, no amount of money will compensate for it. (*) -Cléa

(*) excerpt from A word from Cléa to Leo Apotheker

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The Contributors

Leo Apotheker Atherton 2011

I invited Leo Apotheker’s friends and enemies to join me on this human and literary adventure.

What are my expectations exactly?
Only one thing: Leo’s image, as you see it.
With the sole purpose of feeding my reflections.
I do not ask questions. I let you speak; you tell me only what you want to share, and how you wish to express it…

I have met with…
Leo’s fake friends, true enemies, pretty women…
A couple of spies…
Those who thought that I do not see anything, and those who suddenly realized that I see everything…
Those who stayed behind and those who walked away…
Those who have the courage and those who are afraid…
But also a handful of rare exceptions – positive ones. They will recognize themselves, I’m sure.

Given that Leo Apotheker’s life is a solitary journey across the desert, there is realistically no chance that I can count on his surroundings to contribute to my adventure…

To enemies of Leo – those who scorn him:
I tried to convince you that spite only destroys both parties.
You asked me – why contribute? And I answered – to grow.
That is not, however, included in your objectives. The choice is yours, and I respect that.

Friends of Leo…
All fakes.
He has no real friends.
If Leo had true friendships, he would not be sitting on the ruins of his life, and the world would feel much better.

Nonetheless, there are a select few who are true contributors…
Most of them do not, however, know Leo personally.
Which is perhaps exactly why they understand him better than his own surroundings.
They get it, because the factors that make Leo who he is are also a part of their own story.

Thank you to those who stayed, but also to those who merely passed by.
You are all writing the story of Leo Apotheker’s life; sometimes unaware, sometimes despite yourselves.
Thanks to you, I now have the certitude that this project could likely not have been successfully led by a man…

No man can write a good book if he does not accept his feminine side = creation. -Paulo Coelho

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Sous les toits de Paris

Photo par Bruno Meignien
Photo par Bruno Meignien

Léo,

14 janvier 2012

Tu ne t’en rends probablement pas compte mais même quand tu conjugues les verbes en première personne du singulier, tu écris les phrases type qui caractérisent un déprimé profond…
Je te promets que je vais commencer à tenir compte de tes souhaits à partir du moment où je serai absolument certaine que ta vie n’est pas en danger.
Désolée, je ne peux pas me baser sur ce que tu m’écris.

Comme c’est parti, Sarko va pouvoir refaire tous les toits de Paris.

Je te laisse pour le moment, j’ai encore plein de trucs à régler avant de partir.
C’est ma dernière journée ici (Vancouver). Demain, je serai dans l’avion (pour Paris).
Je t’écris encore quelques mots ce soir.

 

16 janvier 2012

En résumé… “Caroline, welcome to Paris!” – a word from Léo to Caroline… Étonnant mais probablement sincère. Si je l’avais reçu avant de partir, je ne serais pas partie.

Si personne ne te comprend, c’est que peut-être tu t’exprimes mal…
Quel amplitude de tremblement de terre faut-il dans ta vie pour que tu prêtes l’attention à ce “détail” ?
Tu as attendu que je sois dans l’avion pour devenir désagréable ?
Dis-moi, depuis mai 2011, cela fait 8 mois. En 8 mois, tu n’as pas pu t’exprimer ?
Et mon message de mercredi (en attachement) ? Pourquoi tu n’as pas réagi à ce moment là ?

Malgré tout, je peux comprendre ce que tu ressens. Je te promets d’y réfléchir.
La plupart de gens voient dans mon projet du positif, alors que pour toi tout semble totalement noir.
Il n’y a pas eu “plusieurs projets”, il y en a qu’un.
Tu n’y crois pas… ? Eh bien, tu as tort.
Le but est d’aider les autres à te comprendre et en même temps de t’aider, toi.
Je suis surprise et déçue que tu le perçoives comme quelque chose de négatif.

Tu as honte de ta vie ? Les oiseaux se cachent pour mourir…
Change quelque chose au lieu de t’enfoncer chaque jour davantage.
Tu vois, Obama (juste à titre d’exemple) a une femme et les enfants qui marchent à ses côtés.
Cela change une vie. Pour le meilleur.

Liliane ne sait plus où est le nord, même avec une boussole; au point de se prendre à une des rares personnes qui n’a rien à se reprocher en ce qui te concerne.
Tu n’aimes pas le portrait de ta fille ? Es-tu blasé à ce point ? Elle aussi ? Les gens adorent.
[…]
C’était fait pour toi. D’une manière plutôt élégante.
On m’a déjà fait remarquer que ce que je te sers est comme Le Lac des Cygnes servi à un cowboy mais j’ai ignoré la remarque.

Je resterai à Paris jusqu’au dimanche soir. Relis mon message en attachement. Si tu veux qu’on arrête tout, tu sais comment me trouver.

Si tu ne souhaites pas aller dans le sens du message en attachement, je vais parler avec l’éditeur la semaine prochaine et aller dans le sens de sa suggestion. Ce sera “Léo Apotheker, My Life” mais l’histoire sera tournée dans l’autre sens – ce sera all about MY life et l’empreinte que tu y as laissé. C’est loin de mon idée initiale, mais je veux bien croire que l’impact sera bien plus important que celui de ta biographie. Cela me permettra d’exprimer ce que j’aimerais exprimer et je n’aurai pas besoin de ton autorisation pour parler de ma vie.
Je crois que tu ne te rends pas compte combien de personnes se sont impliquées dans ce projet depuis mai dernier. De l’audience que tu as maintenant sur le site. Quantité et qualité.
Tu ne respectes jamais personne ? Alors, n’attends pas du monde qu’il te respecte.

Je n’ai jamais eu l’intention de te harceler. Je n’ai jamais eu l’intention de te faire du mal non plus.
La vérité te fait mal… Je comprends. Cette vérité c’est toi qui a œuvré pour. Sans ma contribution.

Si tu veux aller dans le sens de l’email en attachement, fais-moi savoir, AVANT que je quitte Paris. Après, je t’écouterai toujours mais je ne t’entendrai plus. J’ai fait ce voyage pour toi.
Sans nouvelles de ta part, je vais me permettre de me servir de ton message “A word from Léo to Caroline” pour expliquer à l’audience pourquoi, prochainement on va parler de toi dans MA vie et non plus de toi tout court.

C’est bien dommage que tu as attendu tout ce temps pour t’exprimer.
Je comprends que tu as mal. Cela ne va pas s’arranger car la vie te parle et tu ne l’entends pas. Et c’est la vie qui aura le dernier mot, pas toi.

 

17 janvier 2012

Je suis en train de réfléchir à ton message de bienvenue.
J’aimerais partager le fond de mes pensées avec toi. Je crois que c’est important de ne pas laisser des malentendus et des zones d’ombre.
Ne te sens pas obligé de me répondre; ce n’est pas du tout le but.

J’en conviens – je te pousse un peu. Un peu beaucoup – je sais. Pour te faire réfléchir autrement et pour aller chercher celui qui est caché au fond de toi. Pas pour te harceler ou t’importuner.
Le problème est que la meilleure version de toi, celle dont TU as besoin et que le monde attend, est enfermée à triple tour au fond de toi.

Je te l’ai déjà dit mais de toute évidence ton pire toi a rejeté le message :

Nothing wrong in creating a blacklist with people who put you down. Just don’t include people who challenge you. -Paulo Coelho

Je sais que tu as toujours été très discret sur ta vie privée et que c’est important pour toi. Pourquoi est-ce que je vais à contre sens ? Parce que ton approche est incompatible avec tes rêves.
J’aimerais juste t’aider. Les gens l’ont parfaitement compris et apprécié à sa juste valeur. Pas toi.
C’est ce que tu ne veux pas montrer qui explique ta personne. Les gens vont te détester et te rejeter aussi longtemps qu’il ne te comprennent pas. Et c’est cruel. Ne me dis pas que cela ne te touche pas.

j’ai grandi dans les couloirs du Ministère des Affaires Étrangères. Mon père était diplomate, dans un pays où il est impossible pour un homme politique de représenter son pays à l’extérieur si sa situation familiale n’est pas sans reproche. Question d’équilibre. Je peux te dire que c’est très dur. Il n’est pas question juste de montrer femme et enfants sur un balcon pour saluer la foule. Le mec a une vrai famille ou alors il a fini sa carrière. Problème est qu’un homme a le droit d’avoir de l’ambition et des rêves sauf que l’amour et l’engagement ne se commande pas comme on commande un café… Et souvent au fil des années cela ne s’arrange pas. L’ambition grandi mais l’équilibre se perd… Perfection & Unhappiness

Tu n’avais aucune chance de rester à la surface longtemps face à la mentalité américaine. Ton énorme valeur est cachée au fond de toi et les Américains veulent le tout à la surface. Cette expérience n’était vraiment pas nécessaire et comme je te l’ai déjà dit, si j’avais été à la place de Liliane je n’aurais jamais permis que tu acceptes de te laisser détruire encore un peu plus.

“Je ne souhaite pas non plus que tu t’inquiètes pour moi. Je suppose que tu as assez de sujets pour t’occuper hormis ma modeste personne.”
Que tu le souhaites ou pas, je m’inquiète. Ce sentiment ne se commande pas à l’aide d’un interrupteur.
J’ai d’autres choses à faire ? Oh que oui ! Mais il se veut que tu as fini tout en haut de ma liste des priorités… Pourquoi ? A priori, ce n’est pas clair pour toi. Je vais essayer de le rendre plus clair, l’un de ces prochains jours..

Si j’ai ajouté des petites touches humoristiques sur le site et pas seulement, c’est pour alléger l’ambiance qui est clairement très pesante. De ce que je vois, ce sont encore des chaussons de danse qui essaient de dialoguer avec les moon boots.

Tu dois te demander comment j’arrive à lire dans ta vie…
C’est une longue histoire. Difficile par écrit… Je n’avais pas l’intention de te cacher quoi que ce soit. Mes cartes sont sur la table. Si tu posais des questions, tu aurais des réponses.
Je ne veux pas que tu penses que je suis en train de te poursuivre, te traquer. Rien de tout cela. Ni détective privé, ni paparazzi, ni personne d’autre d’ailleurs. Je ne suis vraiment pas ce genre de personne.
Ce n’est pas de l’info rapporté par je ne sais qui, je ne sais comment. C’est juste moi. Du 100% Caroline.
Comment je sais que […] ? C’est très simple. Je te l’aurais expliqué sans autre, si tu m’avais posé cette question. Je n’ai rien à te cacher. Rien à me reprocher non plus.

A suivre…
Sorry pour les fautes de français et pour toutes les autres fautes d’ailleurs. Je suis juste un être humain, imparfait, tout comme toi.
Quelques chiffres en attachement. Je sais que les chiffres te parlent…

L’Amérique t’a injustement condamné, sans te donner la possibilité de t’exprimer. Cela fait mal. Tu le sais aussi bien que moi. Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse.

 

18 janvier 2012

La suite…

Je ne t’en veux pas pour ce que tu viens d’exprimer. C’est juste dommage que cela arrive seulement maintenant.
Je me trompe peut-être mais je pense que c’est la peur qui t’a fait réagir ainsi. La peur d’un face à face. C’est dommage.
Je ne serais pas venue. Je ne vais pas bien et ce voyage est un énorme effort pour moi et aussi un risque.

Vie privé – une biographie – tu aimerais que cela soit des compte-rendu des réunions ??
Je sais bien que simplement tu aimerais … qu’on n’en parle plus.
Je te fais remarquer que je l’ai compris ET je l’ai déjà dit (avant que tu t’exprimes) dans Leo Apotheker’s Take On the Project (mi-décembre).
D’ailleurs le The project through Leo’s eyes (fin mai) n’est pas faux non plus.
Alors, s’il te plait, ne me dis pas que “je refuse de comprendre”… Promène toi un peu plus sur ton site, cela te rendra un peu moins désagréable.

J’ai eu vraiment peur depuis début décembre que tu ailles super mal… Cela n’a rien à voir avec “comprendre”…

Cela ne te dérange pas que l’image de toi qui passera dans l’histoire soit celle qui fait la une…
Moi, cela me dérange.
Tes petits enfants, un jour, sur Google…
Cet image d’un grand-père dans le rôle d’un parfait abruti ?
Je te demande pardon mais moi, cela me dérange.

Appelle cela “une invasion dans la sphère privée”, si tu veux – ce n’est pas faux – mais c’est une invasion plutôt élégante et dans un but positif – le monde l’a bien remarqué.
Ce n’est pas simple pour moi, crois-moi. ” intrusion sans gène” – non, pas du tout… mais vois-tu, il faut une sacrée dose de courage et de persévérance pour essayer de récupérer un mec comme toi…

Je vois bien que par moments, tu essaies de détruire le projet.
Ce que tu n’as pas compris c’est que les personnes qui quittent le navire ne m’intéressent pas car elles ne croient pas en toi.
Je veux celles qui ont le charisme pour rester malgré tout; et il y en a.
Un autre, après Peter(*) ? Vas-y, tu as mon feux vert pour tout casser – André Weber (*) […]. Mes cartes sont sur la table; je l’ai déjà dit… Fais de la casse, cela t’occupera.
Que veux-tu ? Foutre ta vie en l’air jusqu’au bout ? Vas-y. Malgré ma meilleure volonté je ne vais rien pouvoir faire pour t’en empêcher…

“de très mauvais goût” ?? Le fait de prendre ta défense ?? Tout ce que tous les autres ont fait durant ces derniers mois est de bon goût ?? Tu ne vas vraiment pas bien, mon vieux…

Je suis en train de me dire que je ne vais tout simplement pas pouvoir publier ton message de “remerciements” car cela va être le dernier clou à ton cercueil. L’audience ne va pas supporter…

Ta vie privée…
Il se veut que la mienne a aussi fini à l’affiche, pour l’occasion.
Cléa n’a pas forcement non plus envie d’être à la une… Son souhait était de te parler en 4 yeux, en avril…
Je te signale que personne ne t’a autorisé de détruire sa vie…
C’est ta fuite (insensée) et ton absence qui amènent les sujets à la une…
S’il y avait eu une communication d’une autre qualité dans les coulisses, on aurait eu quelque chose d’autre sur la scène…
Quand tu t’exprimes, je t’écoute et je t’entends. Je refuse d’interpréter tes silences. Je te l’ai déjà dit.

A suivre. Je vais essayer de répondre à la question “Pourquoi ?”.

 

23 janvier 2012

Tu peux arrêter de stresser car cela te rend désagréable et c’est tellement dommage.
Je pars pour une semaine à Genève.
Je crois bien que je vais devoir repasser par Paris au retour mais je n’ai plus l’intention de t’empêcher de sauter par la fenêtre. Pas parce que j’ai réussi à maitriser mon inquiétude. Je veux juste croire que je ne me suis pas trompée te croyant très fort.

Merci de ne pas avoir saboté mon dialogue avec André Weber (*). J’apprécie de pouvoir échanger avec ceux qui t’aiment bien et qui t’apprécient à ta juste valeur. Je me sens un peu moins seule.

Je suis contente que finalement ton mot de bienvenue n’était qu’un moment d’égarement, sans une réelle importance.
Je crois à la finalité de cette aventure.
Là, il n’est plus seulement question du livre mais aussi d’un film. Le tout prend forme, peu à peu. Bien que cela soit très compliqué.
C’est un peu fou comme aventure, je suis d’accord. Mais c’est comme cela qu’on fait la différence.

La semaine prochaine, je vais discuter la forme du livre. Je n’aime pas cette idée de l’éditeur, de tourner l’histoire dans le sens “ma vie”. Par contre celle de présenter ton histoire sous forme d’un essai plutôt qu’une biographie me plaît bien.
Puis, c’est une façon d’éviter tes peurs et tes sauts d’humeur ;-)

En ce concerne ton message de remerciements, comme je t’ai déjà dit, je ne peux pas le rendre public.
Premièrement, parce que je n’ai JAMAIS publié un seul de tes messages. Depuis toujours, ce qui se dit entre nous, reste entre nous. J’y tiens.
Puis, ton dernier message n’aurait pas été compris par ceux qui t’apprécient et aurait été utilisé contre toi par ceux qui te détestent. Ces derniers ont déjà fait beaucoup trop.
La vie est faite de parenthèses. J’espère que tu vas trouver l’énergie positive pour en ouvrir une autre.
J’espère aussi qu’au bout de mon projet tu vas arrêter de voir en moi la personne que je ne suis pas.

 

26 janvier 2012

J’ai relu (tu peux en faire autant) quelques écrits de ton meilleur toi (version 2010) et je dois dire que le contraste avec les remerciements de la part de ton pire toi (version 2012) est saisissant.

Détrompes-toi ; j’ai apprécié, j’ai beaucoup apprécié, tes écrits y compris Stop blaming Léo et je te dois reconnaissance pour cela ainsi que du respect pour ton courage.

Me voici, vivant mais toujours pas très en verbe…
Merci pour ce que tu fais et comme tu le sais, j’ai lu tout ce que tu as pu mettre sur les sites.

Tu te demandes peut-être à quel point le “private” est “private”. La réponse est […]. Je ne suis pas un monstre.
L’équivalent 2011 de Stop Blaming Léo c’est Tomorrow…

C’est décidé, ce sera un essai au lieu d’une biographie. Le monde est enthousiaste.
Et pour mettre la barre encore plus haut (façon “Léo”), j’ai finalement admis l’idée (pas la mienne) d’un éventuel film, par la suite.
Je vais de nouveau te mettre de mauvaise humeur… sorry ;-) mais je vois bien Glenn Close (façon “101 Dalmatiens”) dans le rôle de Liliane…

 

29 janvier 2012

Il te reste encore 4 jours pour… être désagréable. Si tu y tiens.
Je repasse par Paris du 1er au 4 février.
Après, ton pire toi n’aura plus le droit à la parole.

Suite à tes remerciements, pas ordinaires, j’ai mené une enquête.
J’ai demandé à un nombre certain de personnes de me livrer leurs critiques du projet, du site, de l’idée…
Enfin de tout ce que tu vois dans toutes les nuances de noir.
Le retour est positif. Je dirais même très positif. Les gens le voient exactement comme j’aimerais qu’ils le voient.

Courant février, je vais apposer sur le site l’empreinte de mon voyage.

Brosse à dents ?? (en d’autres termes… Smile!)

 

2 février 2012

Je sais bien que le froid conserve et que tu aimerais arrêter le temps qui passe mais quand même.
Est-ce qu’on est vraiment obligé de se geler ICI ?? Il fait +10°C à Vancouver.

J’ai passé l’après-midi en compagnie de quelqu’un qui te connait bien et qui t’apprécie.

Caroline, je te comprends parfaitement et j’avoue que, sur ce coup, je ne comprends pas du tout l’attitude de Léo.

Peut-être bien que c’est moi le monstre mais on dirait que les autres ont du mal à le voir ainsi; malgré tous tes efforts dans ce sens ;-)

Tu sais ce qui manque dans mon projet ?
Quelqu’un d’autre que moi, qui croit vraiment en toi et qui serait en mesure de te faire passer le message “Vieux, wake up !”

Le plus difficile pour moi, ce sera de continuer à croire en ton meilleur toi. Pas qu’il existe – cela j’en suis absolument certaine. Mais qu’il arrive à sortir de son armure, un jour. Je suis en train de me dire, qu’il est probablement trop tard.

La seule personne qui aurait été capable d’arrêter mon projet, c’était ton meilleur toi; il fallait juste qu’il arrive à me convaincre qu’il y tient vraiment. Ce n’était pas plus compliqué que cela.
Je crois bien qu’il n’a pas essayé, simplement parce qu’il n’y tient pas…

Ton pire toi n’a rien compris.
Je te promets que le résultat de tous mes efforts, ce sera quelque chose de positif.
Je quitte Paris samedi matin; l’Europe mardi. Si un jour ton meilleur toi refait surface, ce sera à lui de venir vers moi.

Un bout de ma conversation du 2 décembre (qui est à l’origine de mon voyage) avec appelons-le XY :

XY : Tu es encore là ?!
Caro : Où est-ce que je devrais être ??
XY : Au moins dans l’avion.
Caro: Pour aller où ??
[…]
XY : Tu ne te le pardonneras jamais s’il lui arrive quelque chose…
A toi de savoir. Si tu restes là, tu es juste l’écrivain; pas une amie…

 

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(*) Les noms des personnes citées ont été modifiés